L A T E R R E E N R É S E A U
Une masse de racines naturelles, collectées et assemblées, comme la mémoire d’un réseau souterrain.
Des fils rouges prolongent leurs ramifications vers le sol, rendant visibles les liens invisibles qui relient le vivant.
La matière vieillit, se transforme, retourne peu à peu à la Terre.
Une œuvre sur les liens, les circulations et ce qui nous relie sous la surface.
A F F L E U R E M E N T S - E N T R E S U R F A C E E T P R O F O N D E U R
Huit pierres de lave brutes, numérotées, sont à l’origine de cette installation.
Chacune est encrée puis imprimée six fois sur des feuilles de papier artisanal du Moulin du Got. Au fil des impressions, l’encre se dépose, s’épuise et l’empreinte s’efface progressivement. Les quarante-huit feuilles composent ainsi une succession d’états d’une même pierre, de la présence à la disparition.
Présentées en rideau, elles forment une surface légère et fragile, suspendue. Derrière cette surface, la pierre — dense, brute, ancienne — devient la matrice de la trace.
Au sol, des fils rouges relient chaque pierre à son empreinte, prolongeant la matière originelle jusqu’à sa disparition sur le papier. Devant le rideau, les empreintes sont reprises à l’encre de Chine rouge, comme des fragments réactivés, des signes qui persistent.
L’installation se construit ainsi entre surface et profondeur, présence et effacement, matière et mémoire.
Vidéo réalisée en 2023 sur le massif du Puy Mary.
Elle présente un travail de dessin d’empreintes de pierres de lave, dites “pierres chantantes” ou “humming stones”.
Réactualisée et mise en ligne le 18/01/2025.
« Toute recherche est un voyage et le chercheur, un voyageur retournant chacune des pierres de son chemin, en quête des secrets que cachent les apparences. » Simon-Parneix
Ce travail marque le début de ma recherche autour de la trace, de l’empreinte et du vivant. L’empreinte y apparaît encore dans sa forme brute, comme point de départ d’une exploration où la trace est appelée à être prolongée, transformée et déplacée.
R H I Z O M E
Vidéo réalisée en 2024 en Limousin.
Elle s’articule autour de la notion de circulations du vivant et d’espaces en perpétuelle transformation.
« L’homme devra raisonner désormais comme un chorégraphe des circulations du vivant et construire des espaces qui peuvent se déconstruire et se régénérer comme un rhizome. »













